Une alliance nationale visant à fournir une base factuelle pour l'établissement et l'intégration des nouveaux arrivants, ainsi que pour la promotion de communautés accueillantes au Canada
La revue de presse fournit des liens aux articles récents et archivés, à la fois en anglais et en français, sur l’immigration et la diversité lesquels ont été publiés dans les média locaux et nationaux. Il y a également des articles internationaux. Cette section est mise à jour hebdomadairement.
La Presse – Des élèves ukrainiens peuvent fréquenter des écoles anglophones
Les enfants ukrainiens arrivés au Québec peuvent s’inscrire dans des écoles anglophones. Ils peuvent notamment le faire en vertu d’un statut de résident temporaire qui leur a été accordé par Ottawa à leur arrivée au pays. Un programme fédéral d’immigration temporaire d’urgence donne aux Ukrainiens un tel statut. L’Autorisation de voyage d’urgence Canada-Ukraine (AVUCU) vise à accélérer l’entrée au pays des familles ukrainiennes qui fuient la guerre. Elle est valide pour trois ans et peut être renouvelée.
National Post – Ukrainian Groups Calls for More Support for Refugees Arriving in Canada
With more than 100,000 Ukrainians now approved to come to Canada and flights arriving regularly, supporters say it is time for the government to offer more financial help for those fleeing Putin’s war. The Ukrainian Canadian Congress (UCC) wrote a letter this week to Immigration Minister Sean Fraser urging more housing and income support for the arriving Ukrainians, arguing that without it they will struggle to adapt to their new home.
La Presse – Ottawa collabore “très bien” avec Québec, assure Trudeau
Le premier ministre fédéral, Justin Trudeau, affirme collaborer avec le gouvernement du Québec pour qu’un plus grand nombre d’immigrants parlant le français arrivent dans la province. « On est en train, toujours, de travailler avec le Québec pour améliorer [et] accélérer l’arrivée d’immigrants qui parlent français au Canada et au Québec ». Il a soutenu que le travail avec Québec se fait « très bien ».
La Presse – Près de 2000 nouveaux élèves allophones en cinq mois à Montréal
À lui seul, le centre de services scolaire de Montréal (CSSDM) a accueilli près de la moitié (800) de ces élèves venus d’ailleurs. On a ajouté 19 classes d’accueil à celles déjà existantes depuis le début de l’année, dont le tiers au cours des deux dernières semaines. Une centaine de jeunes Ukrainiens font partie des nouvelles inscriptions enregistrées. Au Québec, la Charte de la langue française oblige les enfants à fréquenter l’école en français. Les jeunes réfugiés et demandeurs d’asile n’y font pas exception. Les élèves allophones doivent passer par les classes d’accueil francophones pour un minimum de 10 mois avant d’intégrer l’école ordinaire, précise Mme Legault.
La Presse – Québec réduit les frais de scolarité des étudiants étrangers en région
Pour séduire un plus grand nombre d’étudiants étrangers, le gouvernement Legault visera le porte-monnaie. Il leur offrira dès l’an prochain de venir s’installer au Québec à bien moindre coût, en sabrant dans les frais de scolarité élevés qu’ils doivent acquitter actuellement. Mais pour se prévaloir du programme, ils devront remplir deux conditions essentielles : oublier les cégeps et universités de Montréal, francophones et anglophones, en s’inscrivant dans un établissement d’enseignement supérieur francophone situé en régions, tout en choisissant un programme faisant partie des secteurs d’activité où la pénurie de main-d’œuvre est la plus importante.
Radio-Canada – Demandeurs d’asile: des enfants laissés-pour-compte par Québec
Depuis quatre ans, les demandeurs d’asile n’ont plus accès aux garderies à 8,50 $, une décision de Québec contestée devant les tribunaux qui rallie contre elle nombre d’experts et d’intervenants communautaires, ainsi que la « mère des CPE », Pauline Marois, au nom du bien-être des enfants. Selon Me Sibel Ataogul et Me Guillaume Grenier, qui représentent les demandeurs d’asile, cette restriction est discriminatoire puisqu’elle désavantage des personnes en fonction de leur statut social, tout particulièrement les femmes (surreprésentées dans la garde des enfants) et pénalise des centaines, voire des milliers d’enfants.