Une alliance nationale visant à fournir une base factuelle pour l'établissement et l'intégration des nouveaux arrivants, ainsi que pour la promotion de communautés accueillantes au Canada
La revue de presse fournit des liens aux articles récents et archivés, à la fois en anglais et en français, sur l’immigration et la diversité lesquels ont été publiés dans les média locaux et nationaux. Il y a également des articles internationaux. Cette section est mise à jour hebdomadairement.
Acadie nouvelle – Travailleurs étrangers: Ottawa doit écouter les PME
Nous entendons beaucoup parler du Programme de travailleurs étrangers temporaires (PTET) depuis un certain temps. […] Il y a deux ans, le PTET a eu mauvaise presse lorsqu’il a été révélé que quelques entreprises ne l’utilisaient pas de façon appropriée. En réaction à la controverse qui s’en est suivie, Ottawa a décidé de remanier le programme en profondeur, mettant en œuvre une série de changements qui interdisent pratiquement tout accès à un grand nombre d’entreprises. Quoique les impacts se fassent surtout sentir dans les provinces de l’Ouest, où le recours au PTET est plus fréquent, il y a aussi chez nous des PME qui seront durement frappées par les changements apportés par Ottawa. Pensons aux usines de transformation des produits de la mer, par exemple. Dans certains cas, plus de la moitié des employés sont des travailleurs étrangers temporaires. D’ici 2016, en vertu des nouvelles règles du programme, cette proportion devra être limitée à 10 %, une situation qui placera les propriétaires d’usine dans une position bien difficile.
Radio-Canada – Yukon : davantage d’enseignants pour les nouveaux arrivants
Le gouvernement du Yukon investit 2,7 millions de dollars pour augmenter le nombre de professionnels qui aident les enfants dont l’anglais n’est pas la langue maternelle. Le Ministère de l’Éducation affirme que sept postes d’enseignants et de personnel de soutien seront créés au cours des cinq prochaines années, dans le cadre du nouveau programme. Quatre postes à temps partiel dans quatre écoles existaient jusqu’à présent pour enseigner l’anglais aux jeunes nouveaux arrivants. Le président de la Chinese Canadian Association du Yukon, Richard Li, affirme qu’il s’agit d’excellente nouvelle. « J’ai des amis dont les enfants ont émigré au Canada quand ils avaient environ huit ans. Les premières quelques années sont tout un défi pour les jeunes », soutient-il. Selon lui, l’aide supplémentaire permettra aux nouveaux arrivants et à leurs enfants de mieux s’intégrer dans la communauté.
The Muse – Filling in the Gaps: Why We Need International Students to Stay and Why They Won’t
The employment sector in Newfoundland mostly relies on temporary construction projects or government budgets, such as in the health care, social assistance, and educational services. This lack of diversity has created a volatile economy, heavily dependent on oil and mineral prices. To sustain our population and our economy, we need to attract and retain more immigrants. Immigrants are often more educated and motivated than the general population, resulting in entrepreneurship and new skill sets in our economy. While the provincial government is aware of these solutions, little has been done to attract and retain immigrants. In 2013, 825 immigrants became permanent residents in NL, the lowest number for a province that isn’t covered by snow eight months of the year (Yellowknife and Northwest Territories – I’m looking at you). This is pitiful when compared to the 103, 494 immigrants that gained permanent residents in Ontario in 2013.
Globe and Mail – Immigrants Come to Canada with an Average $47,000 in Savings
Immigrants arrive in Canada with an average of $47,000 in savings but end up using more than half that to get settled, according to a new study. And almost one-fifth of immigrants come with no savings whatsoever, the report by the Bank of Montreal says. After all initial expenses related to making the transition to a new life in Canada, immigrants are left with an average of $20,000, the survey results published Wednesday indicate. The study is the first of a series examining financial issues that face new Canadians – defined by BMO as those who have moved to Canada less than 10 years ago. […] And two thirds of the respondents said they send a portion of their money – an average of $2,300 – back home to relatives or friends; 17 per cent do so on a monthly basis and 24 per cent a few times a year.
Acadie nouvelle – Dieppe favorable au droit de vote des immigrants
La ville de Dieppe appuie un projet visant à donner aux résidents permanents la possibilité de voter aux élections municipales. Moncef Lakouas, ancien président de la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM), a présenté son «projet d’inclusion civique» devant le conseil municipal de Dieppe du 13 avril. Il souhaite que le Nouveau-Brunswick modifie la loi électorale pour permettre aux immigrants ayant le statut de résident permanent d’élire leurs représentants municipaux. «L’objectif est de développer le sentiment d’appartenance, de les faire participer davantage à la vie locale. Il faut envoyer un message positif à ceux qui souhaitent s’installer chez nous et qui créent de l’emploi dans la communauté», a-t-il expliqué devant les membres du conseil. M. Lakouas était venu chercher le soutien de la municipalité avant de soumettre la proposition au bureau du ministre de l’Environnement et des Gouvernements locaux, Brian Kenny. Il espère que l’idée fasse son chemin et soit discutée à l’Assemblée législative. La démarche a été saluée par les membres du conseil, à l’image du conseiller Paul Belliveau […] «Les nouveaux arrivants sont des professionnels, des travailleurs, mais aussi nos voisins et nos amis.»
La Presse – Les défis de l’Immigration: ici pour y rester
L’Estrie possède un des pires taux de rétention des immigrants au Québec. Après cinq ans, seulement un immigrant sur cinq qui s’y installe habitera toujours dans la région. Mais au-delà de cette statistique, il y a plusieurs belles histoires d’intégration réussies. Le Chilien Roberto Roman fait partie des 21,62 % d’immigrants qui sont débarqués en Estrie pour y rester. « Je me considère comme Sherbrookois et je suis citoyen canadien depuis un an », lance-t-il tout sourire. Arrivé au Québec avec sa conjointe il y a huit ans, Roberto Roman décide de s’installer à Sherbrooke avant même d’avoir trouvé un emploi. « On a pris le risque, mais on voulait vivre en région », explique-t-il en admettant que plusieurs immigrants ont des préjugés par rapport aux régions en arrivant au Québec. « Au Chili, quand on parle d’une région, il n’y a vraiment aucun service.