Une alliance nationale visant à fournir une base factuelle pour l'établissement et l'intégration des nouveaux arrivants, ainsi que pour la promotion de communautés accueillantes au Canada
La revue de presse fournit des liens aux articles récents et archivés, à la fois en anglais et en français, sur l’immigration et la diversité lesquels ont été publiés dans les média locaux et nationaux. Il y a également des articles internationaux. Cette section est mise à jour hebdomadairement.
Global News – Reality Check: How do Harper’s Syrian Refugee Numbers Add Up?
Canada will welcome another 10,000 refugees fleeing ISIS and the Syrian civil war, Conservative leader Stephen Harper announced during a campaign stop in Toronto on Monday. […] Harper also wanted to set the record straight Monday regarding the number of Syrian refugees Canada has already resettled. “Canada has settled roughly 20,000 Iraqi refugees and now close to 2,500 Syrian refugees,” he said. Those figures are accurate. But they can be misleading: The 20,000 figure is the total number of Iraqi refugees resettled in Canada since 2009, when Ottawa committed to bringing that many Iraqi refugees to Canada by the end of 2015. After the government said it met that commitment in January, it committed to resettling a further 3,000 Iraqi refugees by the end of this year. At this point, Canada has resettled 21,956 Iraqi refugees – 10,287 government assisted and 11,669 privately sponsored – as of July 6.
Radio Canada International – La répression de l’immigration au Royaume-Uni pourrait cibler 6.000 étudiants canadiens
Beaucoup d’étudiants canadiens au Royaume-Uni pourraient se voir forcé de plier bagage en raison de nouvelles règles que veut adopter le gouvernement du premier ministre David Cameron qui cherchent à restreindre l’immigration. La secrétaire de l’Intérieur, Theresa May, vient d’annoncer des mesures pour déjouer spécifiquement une fraude qui consiste à venir au Royaume-Uni grâce à un visa étudiant et à gagner immédiatement le marché du travail sans passer un seul jour aux études. Dès novembre prochain, les règles seront donc resserrées pour les étudiants internationaux qui ne pourront plus par exemple travailler jusqu’à 10 heures par semaine. Les étudiants devront aussi prouver avant de pouvoir prolonger leur visa qu’ils ont dans leur compte en banque assez d’argent pour vivre durant neuf mois au Royaume-Uni. Auparavant, un montant équivalant à seulement deux mois était demandé. Les étudiants internationaux qui fréquentent une université auront dorénavant droit à un maximum de cinq ans d’étude, et ce, dans un seul et même domaine. Un étudiant qui a commencé un diplôme des études de biologie, par exemple, ne pourra plus passer à un programme d’arts sans l’autorisation expresse de l’université.
Journal de Montréal – Pas plus de travailleurs étrangers dans les champs du Québec
Les nouveaux critères établis par le gouvernement Harper ont nui au recrutement d’étrangers pour travailler dans les champs du Québec. Pour la première fois en 25 ans, il n’y a pas plus de travailleurs étrangers. Environ 9000 travailleurs en provenance du Guatemala, du Mexique, du Honduras et des Antilles sont au Québec pour quelques mois cet été, selon la Fondation des entreprises en recrutement de main-d’œuvre agricole étrangère (FERME Québec), soit le même nombre que l’an dernier. Le directeur général de l’organisme, Denis Hamel, ne voit pas cette stabilisation d’un bon œil. Selon lui, des employeurs écopent de la réforme du Programme des travailleurs étrangers temporaires du gouvernement Harper. Il rappelle que depuis 25 ans, il y a toujours eu une augmentation annuelle de 5 à 10 %, mais pas depuis la réforme. Le producteur maraîcher David Lemire, du centre horticole Gagnon de Trois-Rivières, est catégorique. « Si je n’ai plus de travailleurs étrangers, je ne fais plus d’agriculture commerciale.»
Radio-Canada – Le Canada peut-il accueillir 10 000 réfugiés syriens et irakiens de plus?
Le chef du Parti conservateur promet d’accueillir 10 000 réfugiés syriens en plus au pays d’ici quatre ans. Mais s’agit-il d’une promesse réaliste? Vérification faite : ce n’est pas si simple. Pour atteindre cet objectif, il faudra doubler le nombre des admissions effectuées depuis le début de l’année. En janvier 2015, le ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration du Canada s’était déjà engagé à accueillir 10 000 réfugiés syriens supplémentaires d’ici trois ans et 3000 réfugiés irakiens de plus d’ici la fin de l’année 2015. L’annonce faite en pleine campagne électorale porte donc à 23 000 le nombre de réfugiés qui devraient venir de Syrie et d’Irak d’ici la fin 2018. « En fait, le Canada a un des programmes les plus généreux dans le monde », a soutenu lundi le chef conservateur, Stephen Harper, en présentant sa promesse.
Globe and Mail – Conservative Campaign Promise Would Bring in 10,000 Iraqi and Syrian Refugees
The Conservatives are promising to bring 10,000 additional refugees from Syria and Iraq if re-elected — despite refusing to say whether thousands of others from the war-torn region have already been resettled. Prime Minister Stephen Harper says the party would meet the new commitment over four years by targeting refugees from religious minority groups in the region who face persecution or the threat of extremist violence. In 2013, the Conservative government promised to resettle 1,300 Syrian refugees by end of 2014, but took until last March to do it. Then in January, the government committed to a further 10,000 resettlements over the next three years, but has steadfastly refused to say how many have actually arrived. Harper said Monday that some 2,500 refugees from Syria are now in Canada. As for Iraq, Harper said the government is on track to resettle 23,000 Iraqis by the end of the year. The Tories had committed to resettle 20,000 in 2009. Federal spending under the pledge would be tied to just how much private sponsors, such as religious groups, are able to spend on resettling refugees accepted to come to Canada.
Globe and Mail – Sun Sea Anniversary Highlights Canada’s Treatment of Refugees
Suren Karththikesu remembers the cheers when migrants on board the MV Sun Sea first spotted the Canadian flag. The 492 Sri Lankan Tamils had been at sea for three months, on a dangerous voyage across the Pacific Ocean. The flag, hung from a navy vessel that would help escort the Sun Sea to the British Columbia shore five years ago this week, offered the passengers new lives away from the civil war that had ravaged their home country. Like migrants in northern France attempting to jump on trucks or trains to Britain, or others trying to make it across the Mediterranean, the passengers on board the Sun Sea faced immense risk. But, refugee advocates say, Canada was about to undergo a dramatic shift in its treatment of asylum-seekers. They suggest the federal government’s response to the Sun Sea marked a transition that has tarnished Canada’s reputation as a leader in refugee protection. Before the Sun Sea had even arrived, the Canada Border Services Agency was planning a “more aggressive approach” than it had with another migrant vessel the previous year “to create a deterrent for future arrivals,” according to an internal document. Many of the Sun Sea passengers were held in custody for months.