Une alliance nationale visant à fournir une base factuelle pour l'établissement et l'intégration des nouveaux arrivants, ainsi que pour la promotion de communautés accueillantes au Canada
La revue de presse fournit des liens aux articles récents et archivés, à la fois en anglais et en français, sur l’immigration et la diversité lesquels ont été publiés dans les média locaux et nationaux. Il y a également des articles internationaux. Cette section est mise à jour hebdomadairement.
The Globe and Mail — As new immigrants face high unemployment, experts warn of taking ‘survival jobs’
Sultan Aitekenov knew it would be tough to find a job in Canada – just not this tough. Mr. Aitekenov immigrated to this country in 2023 through a federal skilled-worker program, settling with his wife, Makhabbat, in Edmonton. But their arrival has coincided with a difficult labour market for immigrants, and he’s struggled to find work in his field of data analytics, despite years of experience in his native Kazakhstan. Worse yet, he can’t find work outside of his area of expertise, either. “I expected that I would face challenges, but I didn’t expect it would be this hard to find a job – even the so-called survival jobs,” said the 33-year-old Mr. Aitekenov, referring to lower-level employment.
The Globe and Mail — Thousands of caregivers’ status at risk as immigration programs stall
Thousands of caregivers from overseas may need to leave the country or risk staying here illegally as Ottawa delays the rollout of a new pathway to permanent residency for nannies and home support workers. Since 2019, the Home Child Care Provider and the Home Support Worker pilot programshave brought caregivers and support workers to Canada from overseas on temporary work permits, allowing them the ability to apply for permanent residency. But those programs endedin June, when the federal government announced it would introduce new pilot programs that have yet to be launched. In a statement to The Globe and Mail, Immigration, Refugees and Citizenship Canada said the department needed time to reduce the number of existing permanent residence applications through the old pilot programs before launching the new ones. The statement from early December also said that full eligibility criteria and details on how to apply for the programs will be available in the “coming months.”
Notre système d’accueil, qui est un modèle, a toujours joui d’un bon appui de la population, y compris au Québec. Mais le monde a changé. Les mouvements de population explosent partout sur la planète. Le système canadien est-il bien équipé pour faire face à ces pressions ? Le taux d’acceptation des demandes d’asile au Canada est très élevé par rapport aux autres pays : 78 % des cas qui ont fait l’objet d’une décision ont obtenu une réponse favorable en 2023. Partout ailleurs, au sein du G7 ou dans les pays de l’Union européenne, les niveaux sont beaucoup plus faibles.
Demander l’asile, c’est un parcours du combattant. Il faut quitter son pays d’origine, réussir à entrer au Canada, apprendre à y vivre et entamer des procédures très longues dans un système bureaucratique compliqué. Dans la majorité des cas, ce combat est toutefois couronné de succès. En 2024, au Canada, les cinq principaux pays des demandeurs d’asile étaient l’Inde, le Bangladesh, le Nigeria, le Sri Lanka et le Mexique. Ces personnes arrivent ici principalement par avion.
Le gouvernement canadien est en train de réduire le nombre d’immigrants temporaires. Mais pas celui des demandeurs d’asile. Pour les neuf premiers mois de 2024, il y a eu près de 133 000 demandes, soit 39 % de plus que pour la même période en 2023. La majorité des demandeurs d’asile ne se manifestent pas aux points d’entrée : ils font leur demande plus tard, lorsqu’ils sont sur le territoire. C’est le cas des étudiants étrangers qui demandent l’asile : 14 000 pour les premiers mois de l’année, dont 3000 au Québec.
Radio-Canada — Des étudiants internationaux de Regina fâchés après avoir été ciblés par des racistes
Trois étudiants internationaux de l’Université de Regina sont fâchés après avoir été insultés et menacés lors d’un incident raciste. La police enquête sur l’incident. Moshiur Samid, 22 ans, a déménagé au Canada du Bangladesh en 2022 afin d’étudier la physique. Le 23 décembre, vers 1 h du matin, lui et deux amis rentraient d’un dépanneur situé sur l’avenue Victoria. Il affirme qu’une voiture avec quatre hommes les a accostés pour leur demander s’ils avaient de la drogue, avant de leur demander s’ils voulaient en acheter. Quand ils ont refusé, les occupants se sont mis à leur crier des injures racistes et des menaces.