Une alliance nationale visant à fournir une base factuelle pour l'établissement et l'intégration des nouveaux arrivants, ainsi que pour la promotion de communautés accueillantes au Canada
La revue de presse fournit des liens aux articles récents et archivés, à la fois en anglais et en français, sur l’immigration et la diversité lesquels ont été publiés dans les média locaux et nationaux. Il y a également des articles internationaux. Cette section est mise à jour hebdomadairement.
Radio-Canada — Timide reprise des cours de francisation au Bas-Saint-Laurent
Après avoir été menacés de fermeture durant les derniers mois, les cours de francisation ont repris lundi matin dans les classes de Rivière-du-Loup, de Saint-Pascal et de La Pocatière. Une centaine de personnes sont présentement inscrites dans les six classes sur le territoire du Centre de services scolaire Kamouraska—Rivière-du-Loup. Il s’agit d’une diminution considérable comparativement à la dernière session, lors de laquelle près de 200 personnes apprenaient le français dans différentes écoles. Selon la présidente du Syndicat de l’enseignement du Grand-Portage, Natacha Blanchet, cette baisse du nombre d’inscriptions est probablement attribuable à l’incertitude qui a plané autour de l’avenir de ces classes au cours des derniers mois.
La Presse — Le gouvernement règle une action collective intentée par des militaires
Le montant du règlement s’élève à 150 millions. Les paiements individuels varieront entre 5000 et 35 000 $. Les demandeurs sont des personnes ayant servi dans les Forces armées canadiennes entre avril 1985 et le 10 janvier dernier et qui ont été victimes de racisme alors qu’elles portaient l’uniforme. Toute personne admissible au règlement a la possibilité de recevoir une lettre d’excuses personnalisée du chef d’état-major de l’armée. Le règlement comprend aussi un engagement à apporter des changements systémiques à la culture des Forces armées canadiennes.
Montréal était plus qu’un refuge : c’était devenu sa « maison ». Mais en septembre 2024, tout a basculé1. Sa mère, atteinte d’un cancer, avait besoin de son soutien en Ukraine. Sans hésiter, Sofiia a pris l’avion pour être à ses côtés. Ce voyage, pourtant essentiel, allait cependant bouleverser son quotidien de manière inattendue. Après deux semaines en Ukraine, Sofiia a tenté de rentrer au Canada le 7 octobre. Mais à l’aéroport de Paris, elle a découvert que son visa d’urgence, délivré en 2022, ne lui permettait pas de revenir une seconde fois. Pour rentrer, elle avait besoin d’un visa de visiteur.
Radio-Canada — Ottawa réduit ses cibles, mais le Manitoba veut plus d’immigrants qualifiés en 2025
Le Manitoba a accueilli en 2024 un nombre record de 9540 immigrants au titre de son programme provincial des candidats. La province cherche l’autorisation du gouvernement fédéral afin de porter le chiffre à 12 000, cette année. Le feu vert d’Ottawa est requis pour déterminer le nombre maximal de candidats qu’une province peut accueillir dans le cadre du programme des candidats des provinces. Or le fédéral a récemment réduit ses cibles en matière d’immigration.
Radio-Canada — Les mesures du programme d’immigration inquiète des étudiants étrangers au Manitoba
Des étudiants étrangers au Manitoba sont préoccupés par les changements apportés à un programme d’immigration à l’automne dernier. Ils ne pourront pas tous avoir un permis de travail postdiplôme à la fin de leurs études, parce qu’Ottawa a publié une liste de programmes prioritaires. Certains étudiants risquent de ne pas pouvoir rester au Canada. La présidente de l’Association étudiante de l’Université de Saint-Boniface, Oumou Kalsoum Niang, dit que cette situation crée du stress, particulièrement chez ceux qui sont en dernière année de formation.
The Conversation — Demonizing foreign students sidesteps solutions to Canada’s problems
Throughout 2024, international students, along with other immigrants, found themselves on the receiving end of blame for Canada’s economic challenges. Starting with the Jan. 22 announcement of a cap on international student numbers, Canada’s growing political theatre of scapegoating has cast international students as responsible for taking jobs, straining the asylum system, driving up housing costs and increasing pressure on health care. This kind of blame doesn’t just alienate international students; it demonizes them too. It risks exacerbating everyday discrimination, threats, violence, and even sexual exploitation and human trafficking. In December, University of Regina international students said four men in a car shouted racist insults at them, threatened to shoot them and threw coffee at them.